Apparente orgie métallique des senteurs opprimées
Furète inlassablement, pavanant près de banquets abondants,
Sur l'échelle ravagée d'un mal à l'aspect estimé;
Perte du chaos, refonte ou refondation, tout cela est confondant!
J'attrape au vol des apparences douteuses,
j'y insère mes flux discontinus partagés entre néant et infini;
Pourtant apprendre le temps, expérience flatteuse,
Remettre au coeur des gens, gravé à l'eau-vive, le pouvoir du fini!
Accaparé aussi bien devant que derrière,
j'adhère à moi-même tant bien que mal,
j'enfile les vers sans penser à mal,
Affronter le torrent qui coule de la rivière.
Finir ici, ce qui n'est pas encore à commencer,
Périples des mots que je n'ai pas envie de lisser.
Jeter là, sur la face lisse de l'écran,
Absorbant les chocs d'une fenêtre pour l'instant fermée;
Les créatures autistes enfermés en haut rang,
s'évertuent à nier, depuis leur trône immérité mais...
A trop crier pour couvrir la rumeur sifflante,
l'être se dissout en une meute rampante.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire